En un relato de Clarice Lispector, titulado Érase una vez, le preguntan a la protagonista qué es lo que realmente querría escribir. Tal vez le hicieran en alguna ocasión la misma pregunta a la escritora brasileña y ella escribió ese texto narrativo, ilustrador de sus ideas sobre la creación literaria. Ya se sabe, los escritores suelen inventar un autor a la medida de sus gustos. La protagonista de su relato contesta que le gustaría escribir, si fuese posible, una historia que comenzara así: “Érase una vez…” Los demás piensan en los niños como únicos destinatarios de su historia. Ella, sin embargo, comenta que la escribiría para los adultos. //// No ha olvidado aquellos primeros relatos suyos, escritos a sus siete años, que empezaban todos con “Érase una vez.” Los remitía a una página infantil que publicaba semanalmente el periódico de una ciudad brasileña. Envió un buen número de historias, pero ninguna vio la luz. Es fácil saber, explica, por qué no fueron publicadas. No contaban exactamente una historia con los hechos que una historia requiere, dice, a mi parecer con cierta ironía. “Yo leía las que publicaban y todas contaban un acontecimiento”, añade. Sus relatos, sin embargo, no eran historias lineales al uso, con una secuencia argumental lógica. Se sobreentiende, si se ha leído la singular obra de Clarice Lispector. Una escritora que en su escritura luchó a brazo partido contra cualquier intento de encorsetar la realidad y cuestionó la pretensión de domesticar la vida para volverla familiar. /// La protagonista del relato de Clarice Lispector es muy tozuda. Desde su infancia ha cambiado tanto, dice, que ya se cree capaz de escribir el verdadero “Érase una vez”. Decide entonces ponerse en marcha y se sienta a escribirlo. Siente que será simple. Lo empieza, pero nada más escribir la primera frase se da cuenta enseguida de que aún le es imposible. Ha escrito: “Érase una vez un pájaro, Dios mío. *[artículo publicado en La Provincia-Diario de Las Palmas, inspirado en Tiempo de retroceso, un «café perec» de Vila-Matas]
« Le Monde des livres » lu de l’étranger. Sept écrivains partagent leur vision du supplément littéraire du « Monde » à l’occasion de ses 50 ans.
LE MONDE | | Par Florence Noiville

Enrique Vila-Matas (Espagne)
« Je me souviens que Jacqueline Piatier a fondé “Le Monde des livres” il y a plus d’un demi-siècle (on me dit que c’était le 1er février 1967) et je me souviens aussi que, lorsque je suis allé vivre à Paris, exactement sept ans plus tard, le supplément était déjà un mythe, avait autorité et prestige, et m’a aidé à m’orienter dans le labyrinthe de la littérature mondiale. Je lui dois la lecture, dans ces années, d’auteurs du Nouveau Roman et du cercle de Tel Quel, ainsi que des livres de Beckett, Nabokov et Borges, parmi tant d’autres. Le grand mérite du supplément a été de maintenir, de manière très dynamique, le prestige et l’autorité de l’époque. »
Ersi Sotiropoulos (Grèce)
Edna O’Brien (Irlande)
Cees Nooteboom (Pays-Bas)
« A quoi ressemble l’univers littéraire d’un fétichiste des journaux ? Comme il a été élevé dans un pays où, dans sa jeunesse, c’est-à-dire il y a longtemps, on vous enseignait, outre le grec, le latin et la langue nationale, trois langues vivantes importantes, son univers est forcément multilingue, l’allemand, le français et l’anglais en font partie. Plus tard, il y a ajouté l’espagnol, de son propre chef. Le samedi, à côté des journaux de langue anglaise, c’est surtout le jour d’El Pais, avec “Babelia” : tout ce qu’il faut connaître en provenance d’Espagne et d’Amérique latine. Le vendredi, c’est “Le Monde des livres”. Amsterdam n’est qu’à quelques heures de Paris mais les deux littératures semblent parfois bien éloignées. Pourtant, chez nous aussi, à Amsterdam, à La Haye et dans beaucoup d’autres villes, “Le Monde des livres” est disponible le jour même dans les kiosques. Le Monde ne se contente pas de réduire cette distance, il nous apprend ce qui compte dans l’univers littéraire français, et ouvre à un lecteur néerlandais une fenêtre sur un monde plus vaste dont Paris reste la capitale, la littérature francophone du Maghreb, et constitue un guide inestimable pour l’Afrique francophone. L’Amérique, qui polarise tous les regards, ne traduit qu’un peu plus de 2 % de la production littéraire mondiale. La situation est heureusement différente en Europe et cela se reflète dans la presse écrite des grands domaines linguistiques. Pour tout ce que je dois au “Monde des livres” depuis cinquante ans, j’adresse au journal ces félicitations venues d’un Nord qui paraît encore à beaucoup de Français plus lointain qu’il n’est en réalité. »
Norman Manea (Roumanie – Etats-Unis)
« Il y a cinquante ans, j’étais un jeune écrivain roumain qui attendait de publier son premier livre, au titre annonciateur de Noaptea pe latura lunga (“la nuit du long côté”, non traduit). Ceausescu était en pleine ascension et, dans ce climat d’obscurité, Le Monde, comme toute la presse occidentale, vivait en Roumanie ses derniers jours ; il allait nous falloir rester seuls, avec notre immortel humour comme unique défense contre la Securitate et les gardiens de la dictature. Aujourd’hui, alors que je suis plus âgé que ce supplément littéraire – qui, lui, est éternellement jeune et dynamique –, je suis heureux de pouvoir lui exprimer enfin ma reconnaissance. Depuis mon trop pragmatique environnement américain, je lui dis ma gratitude pour les lumières durables qu’il apporte, lumières essentielles dans un monde global d’aliénation et d’exil. »
Adam Thirlwell (Royaume-Uni)
« Depuis que j’ai commencé à lire de la littérature, j’ai poursuivi un rêve bilingue ou polyglotte. Pour cela, le salon de Gertrude Stein, au 27 rue de Fleurus, à Paris, me semblait être l’endroit idéal. Et si, évidemment, ce rêve n’est pas simple à atteindre pour une personne seule, il y a des moyens pour le rendre réalisable. L’un de ceux que je me suis trouvés est de lire “Le Monde des livres”. Une sorte de vaste salon imprimé, si calme, si érudit… Quelles que soient les formes d’art, il ne saurait y avoir de création sans critique, pas d’innovation qui n’exige une immédiate compréhension – c’est une vérité à laquelle j’ai toujours cru. Sans “Le Monde des livres”, comment lirions-nous notre littérature ? »
William Boyd (Royaume-Uni)
« Depuis l’autre côté de la Manche, ici en Angleterre, nous regardons avec jalousie “Le Monde des livres”. Il semble être le parfait supplément littéraire pour un quotidien – quelque chose que nos journaux ne sont pas tout à fait capables de reproduire. Avoir un de mes romans critiqué dans “Le Monde des livres” est un plaisir intense, parce que tout ce qui est écrit sur vous en français sonne mieux à une oreille anglaise : d’une certaine manière, cela semble plus sérieux, plus sophistiqué, plus nuancé. Aujourd’hui, la culture littéraire, au sens large, dépend d’autant plus du journalisme littéraire que la critique universitaire est enlisée dans la chambre d’écho de ses théories et de ses idéologies. Seuls les journaux ont su maintenir comme il se doit cette vieille tradition de la discussion civilisée, celle qui repose sur l’échange d’analyses, le débat d’idées et l’évaluation critique. “Le Monde des livres” est un modèle. Bravo ! Je lui souhaite de prospérer encore longtemps. »
TOTE KING en 
By Lisa Halliday | Feb 16, 2018. Including books by Didion, Malamud, Coetzee, Vila-Matas, Philip Roth.
Estimado Jordi Corominas, estimada Rosa:
Un 22 de agosto de 1939, Gombrowicz pisaba por primera vez tierra argentina, sin saber que iba a estallar la Segunda Guerra Mundial y quedaría varado en Buenos Aires un cuarto de siglo. No fue hasta otro día 22 (abril, 1963) cuando al desembarcar por unas horas en Barcelona camino de Francia, volvió por fin de nuevo a pisar la vieja Europa. Al día siguiente ya estaba en Cannes y “corría hacia París en el tren Mistral”.
ENRIQUE VILA-MATAS : Llega un día en la vida de muchas personas en el que se ven obligados a hablar en público por primera vez. Lo normal entonces es que les tiemblen las piernas y les invada un sudor frío y sean víctimas del pánico escénico. Recuerdo haber debutado en lo de hablar en público en uno de aquellos bobos y entrañables cine-foros de los años sesenta. Recuerdo haber levantado la mano en un coloquio sobre El proceso de Orson Welles y haberlo hecho prácticamente obligado por la cantidad de estupideces que estaba oyendo. En cuanto se me concedió la palabra, ocurrió algo terrible: todas las miradas de la sala confluyeron en mí. En el fondo, casi todos tenemos fobia a llamar la atención. “Yo pienso que…”, dije, y no supe cómo continuar, me sentí al borde del desmayo, estaba rojo de vergüenza. Pero como generalmente los tímidos se crecen en el escenario, completé la frase de una manera que no tenía nada prevista pero que me permitiría salir rápidamente del trance. Y dije: “Yo pienso que ya es hora de que termine este coloquio” & Cuando comencé a escribir y publicar libros no se me ocurrió en ningún momento pensar que acabaría siendo invitado a participar en mesas redondas e incluso a dar conferencias. No veo por qué escribir tiene que traer aparejado el hablar en público. Más bien son actividades contrarias, se escribe en soledad y en muchos casos para huir del mundo. Yo di mi primera conferencia en Castelldefels, a las cinco de la tarde de un día de invierno ante un público de señoras que se reunían a tomar el té. Decidí centrar mi conferencia en el tema del suicidio y les pedí que, cuando llegara la hora del coloquio, no me preguntaran si pensaba suicidarme porque ya les advertía de antemano que la muerte por mano propia no entraba en mis planes. Llegué al coloquio con la misma taquicardia que me había acompañado a lo largo de toda la charla. La primera pregunta -o más bien observación- me la hizo una anciana de la última fila: “Usted ha dicho que no pensaba suicidarse, pero francamente lo veo fumar mucho”. & Para futuras charlas me compré Aprender a hablar en público, un manual del doctor Vallejo-Nájera que no sólo no me ayudó en nada sino que, para colmo, potenció mi angustia y pánico escénico. En Milán, una famosa escritora española me sugirió que tomara con ella un ansiolítico muy estimado por los conferenciantes de todo el mundo. A la hora del coloquio, ella y yo estábamos bajo los efectos del calmante, y algo se debía de notar porque un señor del público nos dijo: “A ustedes, escritores españoles, se les nota mucho más tranquilos desde la muerte de Franco”. & Fui adquiriendo experiencia de hablar en público gracias a la ayuda inestimable del calmante que, charla tras charla, fue dándome una gran seguridad en mí mismo hasta el punto de que en Munich, ante un público que normalmente me hubiera tumbado de miedo, me atreví a empezar mi conferencia con una nota de humor latino; la empecé tal como años atrás había comenzado Miguel Mihura una charla en el Colegio Mayor Cisneros de Madrid: “Señoras y señores, y para terminar diré… Es que pienso hablar veinte minutos, y he notado que ése es el tiempo que todavía tardan los oradores cuando dicen que ya van a terminar”. & Ese día en Munich descubrí que el humor podía ser una ayuda aún más valiosa que el ansiolítico, y desde entonces, siempre que voy a hablar en público, como un torero que reza siempre antes de salir a la plaza, repaso, momentos antes de enfrentarme a la temida audiencia, anécdotas humorísticas, situaciones que han hecho reír de pura angustia a otros colegas. El caso de Ignacio Martínez de Pisón, por ejemplo, que en Campo de Criptana observó con estupor que sólo tenía dos personas de público: dos gemelas. O el caso que me contó el profesor José María Valverde, que en cierta ocasión dio una conferencia en Granollers a la que asistieron sólo tres personas: el organizador (que se fue a los cinco minutos), un señor (que se durmió en cuanto él empezó a hablar) y una señora que, al concluir la charla, se le acercó para pedirle que le resumiera al oído la conferencia, ya que no se había enterado de nada, pues, según le dijo, estaba completamente sorda. & Junto al calmante y el humor, pensar que no hay público es la tercera solución para evitar, a trancas y barrancas, el pánico escénico. Pero en el fondo, esta tercera solución es un arma de doble filo que esconde una terrorífica y muy posible verdad: la de que en realidad nadie está para escucharnos. O sea que no hay salida.
Erasmo fue el “equidistante” –como se llama ahora a los representantes de la razón– más famoso del siglo XVI. Hallándose en la cúspide de la fama por su Elogio de la estupidez, tener que elegir entre la iglesia católica y los luteranos le sentó como una patada en el estómago. Lo que ni unos ni otros comprendían era que para su mentalidad individualista ponerse de un lado o del otro le resultaba igualmente repugnante, pues le importaba más su libertad de pensamiento y su independencia individual e intelectual. [
En Coyoacán era tanta la calma que parecía que el cielo se hubiera juntado con la tierra, abatiendo el ruido con su peso. Caminaba pausadamente junto a Sergio Pitol y Juan Villoro y de pronto oímos la voz de un niño gritándole a otro a voz en cuello:¡Tengo 300 amigos! El grito me llevó a recordar que Félix de Azúa había comentado, no hacía mucho, que la vida de las nuevas generaciones está apantallada. La mejor prueba de esto la ofrecía aquel niño, víctima indudable de las pantallas de Internet. Porque sin Facebook era difícil comprender que alguien pudiera llegar a creerse tan descomunal cantidad de amistades. Claro está que…siempre nos quedará Lord Byron. Acabo de leer la minúscula biografía (Nortesur) que le escribiera Giuseppe Tomasi di Lampedusa y en ese pequeño gran libro hay dos evidencias. Una es la de que el poeta Byron tenía muchos amigos, trescientos como mínimo. Y la otra, el gran sentido del humor del que está dotado su biógrafo, como lo prueban las líneas en las que se nos cuenta que una mañana, cuando se disponía a viajar para ir a verla, Byron recibió la noticia de que su madre había muerto. No estaba enferma, sólo demasiado gruesa y un poco asmática. Poseía un osezno al que quería mucho y que tenía en su salón. “Ese osezno enfermó y murió: la buena señora se sintió desesperada, pero, por la tarde, cuando empezaba a recobrarse, le llegó la cuenta del tapicero. Se enfadó tanto que le dio un ataque de apoplejía y, al llegar la noche, ya estaba muerta. Byron llegó a tiempo sólo para las exequias de su madre y del oso, que se celebraron conjuntamente”. Precisamente Azúa, a propósito de este Byron de Lampedusa, ha comentado que, cuando comparamos nuestros héroes habituales con los antiguos, es imposible no sonreír ante la paradoja de que todo siga igual siendo por completo distinto. Se refería a los héroes de las multitudes y al hecho de que el bello y cojo Byron fue una figura mediática antes de que éstas existieran. Fueron tantos los amores del Lord que éstos apenas caben en una biografía tan mínima como la de Lampedusa. Y lo que cabe aún menos es la turbadora historia de Ada Byron, la hija del poeta, hoy en día considerada una precursora del software y una auténtica visionaria de la informática (quizás la primera), nada menos que un siglo antes de la invención de los ordenadores. ¿Fueron los Byron los médiums utilizados por extraterrestres para revelarnos la dimensión digital y apantallarnos? Alguien tendría que indagar en esa sospecha. En realidad hubo en la vida de Byron sólo tres amores verdaderos: su esposa, su hermanastra Augusta (le dedicó grandes versos) y Teresa Guiccioli. Y, al parecer, trescientos amigos, tantos como los del niño del Facebook de Coyoacán. A su muerte, dejó a su camarada Hobhouse una carga preciosa: el Don Juan inacabado, sus memorias autógrafas y una gran caja. Sus memorias las arrojaron de inmediato al fuego su esposa y su hermanastra. La caja fue abierta y contenía trescientas miniaturas: “Byron, hombre asaz meticuloso, hacía pintar los retratos de todos los amigos a los que quería y de todas las mujeres a las que había amado. Y cada miniatura estaba guardada en un sobre de marroquinería”. Nos creemos ultramodernos y digitales, pero Facebook, con sus 300 retratos, ya estaba en la elegante caja de Byron. “Todo está en todo” es el entrañable lema de los alquimistas que tanto complace a Sergio Pitol. Y sí. Todo está en todo, es verdad, aunque la caja con sus 300 estuches (puede verse en el museo Byron de Newstead) es de una belleza muy superior a cualquier página digital con trescientas fotografías de amigos o de seres contemporáneos, lo que nos confirma tanto la paradoja de que el mundo de hoy es idéntico al de antes (siendo por completo distinto) como la sospecha de que cualquier Facebook pasado fue infinitamente mejor.
LAVANGUARDIA. 26.01.18: «…Se da la circunstancia que en los últimos años,
En la página 
Al hablar de ficción literaria, un buen punto de partida podrían ser estas palabras de Coetzee en su último libro de ensayos críticos: “Tengo que admitir que pierdo la paciencia leyendo ficción que no intenta hacer algo que no se ha intentado hacer nunca antes, preferiblemente con la ficción misma como forma de expresión”.
Interview by
Diecinueve maneras de ver a Wang Wei (Y otras más)
CUADERNOS HISPANOAMERICANOS Diciembre 2017 . El mes de marzo de este 2017, el artista mexicano de origen español Vicente Rojo cumplió 85 años. Se celebra, pues, uno de esos números redondos que él acoge con la discreción que ha convertido en uno de los pilares de su carácter, rehaciéndose de algunos de aquellos golpes vallejianos, tan fuertes –en el verano de 2016 perdió a su hija, la también artista Alba Rojo–, y sin dejar de trabajar. En el mes de noviembre inaugura en la galería mexicana López Quiroga una exposición en la que mostrará algunos de sus últimos trabajos, Abecedario.
Viaggio tra i bartleby della letteratura.
BUENOS AIRES / NANTES. ¿Son las vanguardias una presencia espectral? Así lo sugiere la artista francesa Marie-Pierre Bonniol. Quien atraviese Capítulo de las sombras (la palabra «ver» se queda corta) o incluso quien revise su catálogo ascético descubrirá otra cosa más: que la vanguardia -la vieja vanguardia de hace un siglo- sigue entre nosotros, aunque bajo la especie de espectros. Nada les habría gustado más a los héroes vanguardistas, devotos telépatas.
“Pero la mejor parte de la biografía de un escritor
Se ha publicado en New Dehli una antología de los relatos de Vila-Matas (traducción de
El escritor español Enrique Vila-Matas habla en
Recuperación de textos sobre 
CARLOS FONSECA: En el caso de Museo animal, me pasó algo interesante, que casi vino a confirmar la hipótesis del protagonista sobre los comienzos, las réplicas y la falsa originalidad.
TOM McGURK: Tras todos esos años, el recuerdo más indeleble y más inmediato que Beckett conserva de Joyce es lo que llama su «distanciamiento: daba igual que fuera la caída de Humpty Dumpty o la caída del imperio romano, Joyce se mantenía totalmente distanciado»