Yvette Sanchez y la Universidad de Saint Gall (Suisse) en Le Monde (12-5-26)



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Loin des pelouses grouillantes des grandes universités américaines, tout n’est qu’ordre et beauté, sur le campus perché au sommet de la colline du Rosenberg. Une frise en céramiques de Joan Miro, une tapisserie de Pierre Soulages, une fresque du peintre allemand Gerhard Richter, une sculpture d’Alberto Giacometti ou encore une mosaïque de Georges Braque ornent les espaces communs, les couloirs et les escaliers. Une collection sur laquelle veille Yvette Sanchez, présidente de la commission d’arts.

« L’offre la plus indécente que j’aie reçue, c’est pour le Richter. Sotheby’s a aussi essayé plusieurs fois de l’acquérir mais, à chaque fois, on leur dit non, glisse, sourire en coin, l’ancienne professeure d’études latino-américaines. C’est dans nos statuts, même si ça peut paraître ironique qu’une université d’économie achète des œuvres d’art sans les revendre… »

Elisabeth Pineau Saint-Gall [Suisse], envoyée spéciale

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